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FERRARI
Le constructeur italien Ferrari a été fondé dès 1929 par Enzo Ferrari sous la forme d'une écurie de compétition : la Scuderia Ferrari. La firme sert alors les intérêts d'Alfa Romeo en course, avant de poursuivre son propre chemin. La première vraie Ferrari ne verra le jour qu'en 1947 : il s'agit de la 125 S, une voiture de course dotée d'un V12 de 1,5 litre de cylindrée, qui remporte sa première victoire dans la foulée. Le début d'une longue série...

L'année suivante sort la 166 MM, première Ferrari de route, qui reste techniquement proche de la 125 S. Enzo Ferrari noue de fructueux contacts avec les meilleurs carrossiers, comme Vignale, Ghia, Touring ou Pinin Farina. Mais son tempérament ombrageux l'entraîne dans des colères homériques, qui font fuir les talents : au début des années 60, Carlo Chiti et Giotto Bizzarrini claqueront la porte, laissant le projet de la 250 GTO en plan. Heureusement, l'ingénieur Mauro Forghieri et le carrossier Sergio Scaglietti les remplacent, et la voiture sort en 1962 et remporte d'emblée une victoire de classe à Sebring. Dans les années qui suivent, Ferrari lance la populaire gamme Dino, puis les 275 et Daytona. Henry Ford II fait une offre pour racheter le petit constructeur, mais Enzo Ferrari refuse. Vexé, Ford se vengera en battant la firme italienne aux 24 Heures du Mans à quatre reprises, de 1966 à 1969. Un camouflet pour Ferrari, qui connaîtra cependant le succès dans d'autres compétitions avec les 250 Testa Rossa et GTO. Mais cela n...
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Le constructeur italien Ferrari a été fondé dès 1929 par Enzo Ferrari sous la forme d'une écurie de compétition : la Scuderia Ferrari. La firme sert alors les intérêts d'Alfa Romeo en course, avant de poursuivre son propre chemin. La première vraie Ferrari ne verra le jour qu'en 1947 : il s'agit de la 125 S, une voiture de course dotée d'un V12 de 1,5 litre de cylindrée, qui remporte sa première victoire dans la foulée. Le début d'une longue série...

L'année suivante sort la 166 MM, première Ferrari de route, qui reste techniquement proche de la 125 S. Enzo Ferrari noue de fructueux contacts avec les meilleurs carrossiers, comme Vignale, Ghia, Touring ou Pinin Farina. Mais son tempérament ombrageux l'entraîne dans des colères homériques, qui font fuir les talents : au début des années 60, Carlo Chiti et Giotto Bizzarrini claqueront la porte, laissant le projet de la 250 GTO en plan. Heureusement, l'ingénieur Mauro Forghieri et le carrossier Sergio Scaglietti les remplacent, et la voiture sort en 1962 et remporte d'emblée une victoire de classe à Sebring. Dans les années qui suivent, Ferrari lance la populaire gamme Dino, puis les 275 et Daytona. Henry Ford II fait une offre pour racheter le petit constructeur, mais Enzo Ferrari refuse. Vexé, Ford se vengera en battant la firme italienne aux 24 Heures du Mans à quatre reprises, de 1966 à 1969. Un camouflet pour Ferrari, qui connaîtra cependant le succès dans d'autres compétitions avec les 250 Testa Rossa et GTO. Mais cela ne suffit pas à sortir la marque de ses difficultés financières : en juin 1969, Enzo vent la moitié de ses parts à Fiat. Dans les années 70, Ferrari se concentre sur la Formule 1, et décroche le championnat du monde en 1975, 1977 (Niki Lauda) et 1979 (Jody Scheckter). Dans le même temps, la gamme est renouvelée, avec les 308 GTB, 512 BB et 400 GT. Les années 80 ont en revanche un goût doux-amer : le pilote maison Gilles Villeneuve se tue au Grand-Prix de Belgique en 1982, et Enzo Ferrari disparaît en 1988. Mais ce dernier laisse en héritage la F40, l'une des supercars les plus emblématiques de l'histoire. En 1991, Luca di Montezemolo est nommé président : il réorganise de fond en comble la marque, modernise les usines, et met l'accent sur la qualité et une plus grande facilité de conduite au quotidien. Il recrute Jean Todt comme directeur sportif (1993) puis Michael Schumacher (1996). Le tandem dominera la Formule 1 sans partage de 2000 à 2004. Dans la foulée, les ventes de Ferrari augmentent, jusqu'à flirter avec les 7 000 unités par an. Le constructeur est en 2013 très rentable, en emploie près de 3 000 salariés dans le monde.
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